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Du masque invisible à l’authenticité : Pourquoi l’estime de soi est au cœur de mon approche.

Il y a quelques jours, mon ostéopathe m’a dit : “Ta tête est pleine, comme une petite tornade. Tu as le droit de ne pas toujours gérer.”   Cette phrase m’a touchée. Parce que c’est exactement ce que j’offre aux autres dans mon travail mais que j’oublie parfois de m’offrir à moi.


Petite, j’étais une enfant vive, curieuse, dynamique mais il ne fallait pas déranger. Très tôt, j’ai appris à prendre soin des plus jeunes, à porter des responsabilités qui dépassaient mon âge. Adolescente, le stress était déjà un compagnon familier. Et sans m’en rendre compte, j’ai commencé à m’effacer.

J’ai appris à plaire, à dire oui, à performer. À mettre mes besoins de côté pour ne pas déranger. À porter un masque souriant, même quand ça débordait à l’intérieur.


Le choc : quand la gentillesse ne suffit plus


Lors d’un de mes premiers emplois, j’ai compris que dire oui et être gentille ne suffisait pas. Cette perte d’emploi a été un choc. Mais aussi un point de bascule.

J’ai entamé un cheminement personnel pour me reconstruire. Pour me reconnecter à ma valeur, à mes limites, à ma créativité. Pour oser. Oser sortir de la norme, oser être moi, sans me trahir.


L’estime de soi, ce n’est pas briller — c’est se reconnaître


Pendant longtemps, je croyais que ma valeur dépendait de mes résultats. L’estime de soi, ce n’est pas performer pour être vue. C’est se voir, même dans les zones floues. C’est se donner le droit d’exister, même quand on ne coche aucune case. Aujourd’hui, je crois en ma valeur mais j’ai encore du travail à faire. Par exemple, j’ose peu m’exposer sur les réseaux sociaux. Et pourtant, je sais que c’est en partageant mon histoire que je peux inspirer d’autres à se reconnaître.


Les connections du cœur : offrir un espace sécuritaire


Depuis que j’ai fondé Les connections du cœur, j’accompagne mes clientes à voir leur unicité. À oser être elles. À déposer leurs émotions dans un espace sécuritaire, doux, sans jugement. Je crois profondément que ce qu’on offre aux autres, on doit aussi se l’offrir à soi. Et cette phrase reçue en ostéopathie me le rappelle : “Tu as le droit de ne pas toujours gérer.”


Si vous vous reconnaissez dans ce parcours, sachez que vous n’êtes pas seul·e. Vous avez le droit d’exister pleinement, même quand vous ne gérez pas tout. Vous avez le droit d’être vous, sans masque.


Et si aujourd’hui vous faisiez un micro-pas vers vous-même ? Un geste doux, une pause, une parole vraie. Parce que vous méritez ce que vous donnez.


Cynthia 💛


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